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Le cheval barbe dans son destin franco-algérien (1542-1914)

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Date de soutenance : 2017

Auteur : Blandine Husser

Source : PSL (Ecole nationale des chartes)

Introduction

Étymologiquement, le terme « Barbe » désigne sans distinction tout cheval originaire de Barbarie, l’actuel Maghreb. Naturellement sans équivalent en Afrique du Nord, il apparaît entre la fin du xve siècle et le début du siècle suivant en Europe occidentale pour désigner les chevaux originaires de cette immense région, encore très mal connue au-delà des côtes. Lorsque les Français commencent à importer à la même époque un très petit nombre de ces équidés comme montures de luxe ou reproducteurs d’élite, cette vaste définition géographique est amplement suffisante. Dès le début en effet, la description morphologique du Barbe type par les Européens, très succincte et imprécise, se confond généralement avec celle, plus homogène, des individus sélectionnés parmi des milliers d’autres pour leurs aptitudes à la fois physiques et mentales à la haute école. Aux yeux des contemporains, les qualités comportementales qui sont attribuées au Barbe – proximité avec l’homme, intelligence, apprentissage rapide – sont de fait déjà aussi importantes sinon plus dans sa caractérisation que ses qualités physiques.

Les premières décennies du xixe siècle connaissent néanmoins un double bouleversement qui vient changer la donne. Les races domestiques modernes, caractérisées par une rigoureuse sélection, par la perpétuelle recherche d’une adaptation optimale à une fonction donnée, et par conséquent par la prépondérance absolue du critère morphologique, s’imposent depuis la fin du xviiie siècle comme une avancée majeure en matière d’élevage équin. En parallèle, la conquête de la régence d’Alger, entamée au printemps 1830, amène progressivement la France à prendre le contrôle de l’élevage algérien sur ces nouvelles bases zootechniques, tout en se confrontant à la population équine locale dans son ensemble et donc à son incompressible diversité. C’est ici que le bât blesse dans le cas du Barbe, notion européenne alors déjà vieillie, qui accède sans aucune transition à un statut occidental nouveau, le tout plaqué sur une réalité équestre maghrébine irréductiblement différente.

De manière logique, le terme « Barbe » aurait dû soit se restreindre à un type particulier de cheval nord-africain, soit littéralement disparaître. Pour autant, il persiste au contraire pleinement dans sa vieille définition de la Renaissance tout au long du xixe siècle pour caractériser l’ensemble des équidés maghrébins, et ce jusqu’à aujourd’hui. Une telle constance – à la fois unique et anormale – interroge simultanément la pertinence du mot et de ce qu’il recouvre. Comment un vocable très spécifique dans le temps et dans l’espace a-t-il pu perdurer pendant près de quatre siècles, malgré son inadéquation de plus en plus flagrante avec la réalité de ce qu’il désigne ?

Un triple paradoxe géographique, zootechnique et culturel s’enracine ainsi profondément à partir du xixe siècle. Ces hésitations sur la définition du Barbe orientent sa reproduction et ses rôles, et ont de ce fait de lourdes conséquences sur l’animal lui-même, dans sa morphologie, son tempérament, ses usages et enfin son vécu. L’illusion, entretenue par la majorité des promoteurs comme des détracteurs de la race, d’un cheval qui n’aurait que très peu évolué entre le xvie siècle et le xxe siècle, voire depuis l’Antiquité, demande ainsi à être  déconstruite, permettant par la même occasion d’observer de manière particulièrement précise et documentée les évolutions multiples d’un même animal domestique sur le temps long.

Sources

Les principaux ouvrages et périodiques phares du monde équestre français, mais aussi européen, du xvie siècle au xxe siècle, ont constitué la base de départ de cette recherche. Ils sont conservés dans les bibliothèques spécialisées du musée de la Cavalerie de Saumur, de l’École nationale d’équitation, du Service historique de la Défense à Vincennes, voire pour les plus rares au sein de collections privées. Le travail préalable sur les imprimés a permis d’estimer, puis de déterminer et localiser avec précision les fonds d’archives pertinents, sans se perdre dans une masse et une diversité de documents éblouissantes. Aux Archives nationales, la série O, et plus particulièrement les sous-séries O1 et O2, conservant les documents de la maison du Roi, puis de l’Empereur, ont permis de retracer non seulement la nature, le rôle et le nombre de chevaux barbes des écuries impériales et royales, mais aussi les modalités de leur acquisition en Afrique du Nord. La série AP, renfermant les archives personnelles et familiales, a offert plusieurs lettres et rapports intéressants ; de même, la série F propose quelques documents issus du versement des ministères de l’Intérieur, de l’Agriculture et du Commerce et de l’Industrie. Les archives du commandement de l’armée d’Afrique, conservées au Service historique de la Défense dans la sous-série 1H, présentent l’avantage de disposer d’un grand nombre de sources indispensables sur la question, mais également l’inconvénient de les proposer de manière extrêmement éparse et parfois inaccessible. Ces difficultés ont aisément été contournées grâce à la richesse des sources conservées aux Archives nationales d’outre-mer à Aix-en-Provence, issues des services des ministères de la Guerre et de l’Intérieur ayant eu en charge l’Algérie (sous-série F10), ainsi que de la correspondance du Gouvernement général de l’Algérie (séries E et EE). En revanche, spécificité inhérente au contexte de recherche algérien, la majorité des archives de fonctionnement des établissements hippiques est restée sur place après l’indépendance en 1962 et demeure actuellement quasiment inaccessible même aux chercheurs de nationalité algérienne.

Première partie

Le Barbe, animal entre deux rives (1542-1847)

Chapitre premier

L’héritage : des feux de la renaissance aux expériences napoléoniennes

À l’époque moderne, la définition française du Barbe est en parfaite cohérence avec la morphologie et les aptitudes de la poignée d’individus importés en Europe. Difficile à acquérir, un Barbe est systématiquement un animal d’importation, issu d’une drastique sélection à l’achat et doté d’un physique  et d’un tempérament caractérisés : de taille moyenne (entre 1,40 et 1,50 mètre au garrot), carré, rond, au chanfrein busqué, vif mais posé, intelligent et extrêmement proche de l’homme. Cette définition ne prend naturellement pas en compte l’ensemble de la population chevaline nord-africaine mais les seules caractéristiques recherchées en Europe, qui motivent et orientent les achats. Monture royale par excellence, le Barbe se distingue par ses aptitudes au manège et à la parade. Dans ces activités, son caractère semble séduire davantage que son modèle, parfois irrégulier en comparaison avec d’autres chevaux réputés pour leurs formes, à l’image du Napolitain ou de l’Espagnol. Il est un véritable emblème du cheval idéal de l’Ancien Régime, consacré comme meilleur étalon améliorateur de selle par l’ensemble des hippologues et véritable phénomène de mode au sein de la haute noblesse.

Comme pour l’ensemble des modes, l’intérêt pour le Barbe finit cependant par décroître à partir de la seconde moitié du xviiie siècle, sous l’effet conjugué de plusieurs facteurs que sont : son coût exorbitant dans une conjoncture économique plus difficile ; la militarisation de l’équitation savante, qui ne demande plus une monture spécialement prédisposée aux airs relevés ; l’apparition de la course comme nouveau loisir ; et enfin l’émergence de nouveaux chevaux d’élite que sont le pur-sang anglais et le pur-sang arabe. À l’exception de quelques rares sujets, le Barbe est quasiment absent de la geste militaire du Premier Empire. Néanmoins, c’est à cette époque que se forge en France un nouvel idéal du cheval de guerre, basé sur les modèles des peuples cavaliers de l’Est, plus particulièrement les Cosaques. Cette prise de conscience est lourde de conséquences pour le cheval algérien en 1830.

Chapitre II

La rencontre : l’expédition d’Alger et la guerre de conquête

À la Restauration, le Barbe est définitivement oublié en France comme monture d’élite et comme améliorateur. Il est absent au début du grand débat du siècle entre anglomanes et arabomanes, et sombre peu à peu dans l’oubli, situation renforcée par les difficultés que rencontre la régence d’Alger à ce même moment. La décision de Charles X de lancer l’expédition d’Alger en 1830 marque un tournant majeur. Inadaptés aux difficiles conditions naturelles du Maghreb, les chevaux français du corps expéditionnaire ne survivent pas au-delà de quelques mois, obligeant la cavalerie à se remonter en chevaux locaux. Les vétérans de la Grande Armée reconnaissent alors chez les « Barbes » cette même symbiose avec leur environnement qu’ils avaient observée chez les petits équidés polonais et russes : désormais, le cheval algérien n’est plus l’incarnation du cheval de manège idéal mais celle du seul cheval de guerre résilient et exploitable dans le contexte nord-africain.

Malgré leur résistance et leur frugalité, héritées d’un élevage algérien très sélectif, les effectifs équins engagés dans les deux camps sont ravagés par les blessures de guerre, mais aussi et surtout par les maladies contagieuses et les déplorables conditions de vie. Des lignées entières disparaissent ainsi, causant un appauvrissement génétique remarqué par les contemporains, ainsi qu’un progressif effacement des spécificités morphologiques locales sous l’effet des déplacements de masse de chevaux destinés à la remonte. Malgré tout, plusieurs officiers, contrariés par le décalage entre la vieille définition du Barbe et la réalité qu’ils ont sous les yeux, vont tenter d’élaborer au cours de leurs missions une nouvelle classification des équidés maghrébins dans le cadre algérien.

Chapitre III

La découverte : nouveau cheval, nouveau monde

La conquête de l’Algérie provoque inévitablement une confrontation violente entre deux univers équestres que tout oppose. Lors de missions de recensement des ressources chevalines région par région, des officiers de remonte se penchent, dans des conditions difficiles, sur la diversité des morphologies – ou types – qu’ils observent à l’échelon local. Le capitaine Morris (1803-1867) propose une première ébauche de classification en 1834, suivi par le vétérinaire militaire Mercier en 1847. Tous deux considèrent qu’il y a dans la Régence non pas une mais plusieurs races de chevaux, et que le Barbe n’est que l’une d’entre elles. Leurs conclusions sont néanmoins insuffisantes en raison de l’incessant brassage des chevaux provoqué par la guerre et de leur tentative de combler leur manque de communication avec les Algériens par leurs connaissances historiques. Ainsi, les textes antiques retraduits au xixe siècle et de vagues connaissances sur l’histoire de l’islam médiéval sont pleinement mobilisés dans cette redéfinition et permettent de mettre un nom sur ces races construites de manière très théorique et artificielle, à l’image du « Numide » ou du « Maure ».

Ces travaux, bien que révolutionnaires par leurs enjeux, tombent très rapidement dans l’oubli, malgré leur recherche d’une triple cohérence morphologique, géographique et sociale. La raison de cet échec est double. Premièrement, les impératifs de la remonte, qui demande d’élever rapidement des chevaux de cavalerie fiables, dans un contexte de guérilla épuisante pour les deux camps, ne sauraient s’embarrasser de ces distinctions trop abstraites. Et dans un second temps, le principal vecteur de connaissance sur le cheval algérien, le général Eugène Daumas (1803-1871), qui écrit en étroite collaboration avec l’émir Abd el-Kader (1808-1883) à partir des années 1850, encourage une confusion aboutie entre Barbe et Arabe, qu’il réunit sous le même vocable de « cheval d’Orient ». Cette conception est entérinée par les peintures orientalistes – à l’exception d’Eugène Fromentin (1820-1876), véritable « peintre du Barbe ». Les artistes représentent de manière systématique le cheval algérien avec des traits fortement arabisés. Ils entretiennent ainsi involontairement le courant de pensée qui finit par s’imposer et qui fait du Barbe un Arabe dégénéré qu’il s’agit de ramener par croisement à sa pureté originelle, à contre-courant de la majorité des autres races équines françaises du xixe siècle. Les éleveurs de métropole maintiennent en effet leurs races dans un état jugé déjà « pur » ou se projettent résolument vers l’avenir.

Deuxième partie

Le Barbe a-t-il disparu au xixᵉ siècle ? (1847-1914)

Chapitre premier

Le combat : le Barbe militaire, paradigme de la race

À partir de 1847 et la prise en main de l’ensemble de l’élevage équin de l’Algérie par l’armée, le Barbe militaire connaît un véritable âge d’or. Son corps déjà très apprécié s’aligne de plus en plus sur le modèle de ce que la cavalerie légère recherche. Le système repose sur l’élevage dans des haras et jumenteries d’un nombre restreint d’individus d’élite, envoyés ensuite dans des dépôts d’étalons et stations de monte répartis sur le territoire afin que les propriétaires – très majoritairement algériens – viennent faire saillir leurs juments. Le but recherché est une amélioration progressive de l’ensemble du cheptel sur des critères purement militaires, malgré quelques engagements pris à demi-mot pour répondre également aux besoins civils. Le bilan est néanmoins mitigé faute d’adhésion des éleveurs des tribus et d’une politique d’élevage claire. Le croisement améliorateur de plus en plus répandu avec l’Arabe importé de Syrie rencontre quant à lui une hésitation jamais résolue : l’Arabe-Barbe est-il vraiment un Barbe amélioré ou une nouvelle race à part entière ?

Si le Barbe est peu apprécié dans les rangs de l’armée de métropole, dont il est évincé après la défaite de 1870, il devient en revanche emblématique de la cavalerie d’Afrique – chasseurs et spahis – envoyée partout dans le monde, de la Chine au Mexique en passant par la Crimée. Dans ces biotopes difficiles auxquels il est totalement étranger, il fait néanmoins preuve d’une résilience remarquable qui entérine de plus en plus sa réputation de cheval de cavalerie légère idéal. Calme et de petite taille, il voyage particulièrement bien en bateau, et les grands progrès en matière de transport maritime équin sous le Second Empire se font sur mesure par rapport à ses exigences. Il participe également au rayonnement diplomatique de la France via l’envoi au Japon d’un nombre conséquent d’étalons lorsque des officiers de l’armée d’Afrique sont chargés de recréer et de former la cavalerie nippone. Le cadre militaire offre un observatoire idéal pour étudier de plus près l’évolution des vies, des comportements et des morphologies des individus barbes jusqu’à la veille du premier conflit mondial.

Chapitre II

La colonie : le Barbe civil, l’autre versant ignoré ?

Le Barbe civil est le grand oublié des politiques d’élevage comme du modèle type prôné par le standard du stud-book de la race barbe, ouvert en 1886. Cheval léger de selle, il se retrouve en décalage perpétuel avec les nouvelles exigences des activités coloniales agricoles, industrielles et de transport qui se sont presque immédiatement alignées sur le fonctionnement de la métropole. Le cas des diligences algériennes, les célèbres pataches, importées de France, permet de réaliser une étude comparative très parlante des capacités des chevaux algériens et français pour une même tâche et un matériel identique. Les chevaux de trait français restent totalement incapables de s’acclimater en Algérie, de même que les grands chevaux de chasse normands ou de course anglais ; par conséquent, on modifie des Barbes avec des chevaux lourds pour créer des demi-sang à destination de l’attelage, on les croise avec des Arabes pour fournir un cheval de selle plus élégant, ou avec des pur-sang pour obtenir des produits plus compétitifs dans des courses pourtant réservées aux chevaux algériens de souche.

En parallèle de ces modifications débridées et de ces croisements souvent synonymes d’échecs, d’autant plus difficiles à retracer que beaucoup sont clandestins pour des questions de papiers d’identification et de primes à l’élevage, le cheval barbe « d’avant 1830 » est de plus en plus mis à l’honneur. Paradoxalement, au moment où il est sans cesse transformé davantage, il fait l’objet de nombreuses recherches à visée scientifique et historique. De grands débats cherchent à replacer le cheval contemporain dans la droite lignée des découvertes archéologiques rupestres et romaines en Algérie et en Tunisie. La virulente controverse qui entoure l’absence ou non chez le Barbe d’une sixième vertèbre lombaire est d’une violence qui ne s’explique que par le fait que les savants d’alors pensent détenir enfin la solution à l’épineuse question du cheval primitif en résolvant ce problème. Enfin, les indéniables capacités cognitives du cheval algérien ainsi que sa grande proximité avec l’homme amènent à des réflexions souvent solides sur l’intelligence du cheval et ses facultés d’apprentissage, dont le Barbe est, avec l’Arabe, le paradigme absolu.

Conclusion

Finalement, le triple paradoxe de départ – l’inadéquation totale entre le concept européen de race, la vieille notion de Barbe telle que définie à l’époque moderne et les conceptions équines nord-africaines – n’a toujours pas été résolu en 1914. Il ne débouche pas sur un modèle nouveau et cohérent, ce qui aurait impliqué une profonde remise en cause des archétypes anciens. Bien au contraire, la définition du Barbe s’est encore appauvrie. Elle exclut désormais une grande partie de la population chevaline de l’Algérie, qui ne correspond pas au standard d’un stud-book bien trop restrictif par son fonctionnement et ses critères. De même, le statut des individus obtenus par des croisements plus ou moins heureux avec des équidés occidentaux reste flou.

Or au tournant du xxe siècle, à un moment où l’on hésite encore à considérer ces chevaux comme des Barbes améliorés ou comme de nouvelles races à part entière, se produit une véritable « fossilisation » de la situation, sous l’effet conjugué de la volonté de protéger rétroactivement le « Barbe pur », menacé par ces croisements, et de la mécanisation croissante, qui rend notamment inutiles les réflexions sur un cheval barbe plus apte au trait. Les essais se ralentissent, puis s’arrêtent : l’indépendance en 1962 fige dans l’ambre cette situation. En l’absence de sélection générale en vue d’une pratique fonctionnelle ou sportive donnée, cet état de fait s’est prolongé jusqu’à aujourd’hui, où il est sans conteste possible de qualifier le Barbe d’anachronisme vivant.

En l’espace de quatre siècles, la notion de Barbe s’est donc de fait littéralement fossilisée à mi-chemin entre deux conceptions de la race, figée dans une apparente intemporalité, alors même que l’animal qui porte ce nom a évolué sans discontinuer, que ce soit au niveau de son corps, de son mental ou de ses usages. Ici réside la véritable beauté du paradoxe. Ce cas inédit permet d’étudier en profondeur et avec un maximum de lisibilité la transformation des animaux domestiques et de travail au xixe siècle. Mais il permet également d’aborder leurs évolutions sur le temps long, sur le plan morphologique et – ce qui est inédit – sur le plan du comportement à l’échelle des individus.

Annexes

Signalement du cheval algérien offert par la ville de Marseille à la Grande Écurie, 1764. — Liste et signalement de chevaux barbes importés de Tripoli, 1764. — Extrait de l’arrêt du Conseil d’État du 17 octobre 1665 sur les haras. — Histoire d’un cheval qui monta un escalier de marbre de trente-deux marches, par Gaspard de Saunier, 1761. — Rapport sur l’organisation des dépôts de remonte et des haras, 1850. — Poème arabe sur les chevaux du Sahara, par Abd el-Kader, 1851. — Abd el-Kader à cheval, par le photographe hippique Delton, 1865. — Rapport du secrétaire général Durieu au gouverneur général de l’Algérie sur l’institution d’un stud-book de la race barbe, 1886. — Arrêté du 8 mars 1886 portant création du stud-book de la race barbe. — Extraits de journaux populaires de l’Algérie concernant le Barbe, 1889-1894.

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